Contenu principal

Message d'alerte

Taux chomage en Europe harmonise par l'OCDEAlors que les chiffres du mois d'avril seront connus dans quelques jours et ne présagent rien de bon, l'OCDE annonce un retour vers la stabilisation du chômage avec un taux de 7,5 % en mars soit 45.9 millions de personnes étaient au chômage dans la zone OCDE, 4.0 millions de moins que lors du pic d'avril 2010, mais toujours 11.3 millions de plus qu'en juillet 2008 avant le départ de la crise mondiale.

Un taux de chômage qui serait également stable dans la zone euro, à 11.8 %, pour le quatrième mois consécutif, 0.2 point de pourcentage en dessous du niveau observé un an auparavant. Dans les autres pays, le taux de chômage était stable en mars au Japon (à 3.6 %) et aux États-Unis (à 6.7 %), tandis qu'il était en baisse au Canada (de 0.1 point de pourcentage, à 6.9 %), en Australie (de 0.3 point de pourcentage, à 5.8 %) et en Corée (de 0.4 point de pourcentage, à 3.5 %), et en hausse au Mexique (de 0.4 point de pourcentage, à 5.1 %). Les dernières données disponibles montrent qu'au mois d'avril 2014, le taux de chômage était en baisse de 0.4 point de pourcentage aux États-Unis (à 6.3 %), tandis qu'il était stable au Canada.

En mars, le taux de chômage des femmes a augmenté de 0.1 point de pourcentage (à 7.7 %), tandis que le taux de chômage des hommes était en baisse de 0.1 point de pourcentage (à 7.4 %). Les taux de chômage de ces deux groupes étaient cependant inférieurs de 0.4 et 0.5 point de pourcentage, respectivement, aux niveaux atteints un an auparavant.

Le chômage reste toujours très important avec un taux de chômage des jeunes, à 15.5 % en mars, était inférieur de 0.8 point de pourcentage à celui observé un an auparavant, mais toujours 2.5 points de pourcentage plus élevé qu'en juillet 2008. À noter que celui-ci demeure exceptionnellement élevé dans plusieurs pays de la zone euro, comme en Grèce (à 56.8 % en janvier, le dernier mois disponible), en Espagne (à 53.9 %), en Italie (à 42.7 %), au Portugal (à 35.4 %) et en République slovaque (à 32.5 %).

Force et de constater que celui des personnes handicapées pour les pays ou des obligations de travail existe.

La Rédaction

journée mondiale de l'autisme avec des bâtiments illuminé en bleuA la veille de la journée mondiale de l'autisme du 2 avril, l'association Vaincre l'autisme a annonce via un communiqué adapté officiellement le ruban bleu pour marquer sa solidarité pour un événement mondial et porteur d'espoir pour toutes les personnes atteintes d'autisme dans le monde. Des personnes qui dans le monde sont plus de 70 millions de personne dont 650 000 en france.

La France fortement critiqué tant da politique gouvernementale tantot condamé sans oublier les nombreuses querelles qui existent quand aux différentes méthodes de traitement existante et la France plusieurs fois condamné pour sa gestion du dossier.

Un ruban bleu symbole d'espoir des autistes

Comme partout dans le monde le ruban sera bleu cette année, en France les associations comme Vaincre l'autisme afficheront celui-ci, rappelant par cette action que chacun peut et doit agir pour que cette pour que cette Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme soit connue et reconnue de tous.

Ban KI-MOON, Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies a lui-même dans une déclaration a l'occasion de cette journée salué « la créativité des personnes atteintes d'autisme et appelle à l'action pour faciliter leur accès à l'éducation et à l'emploi »

Reconnaissant que « dans beaucoup d'endroits du monde, les autistes se voient privés de leurs droits humains fondamentaux. Ils sont en butte à la discrimination et à l'exclusion. Même là où leurs droits sont garantis, ils doivent encore trop souvent se battre pour avoir accès aux services de base ».

La France entre retard et polémique

Journée mondiale de l'autisme 2014 illustration plan autismeAvec environ 650 000 concerné en France, l'autisme reste en France concerné par de nombreuses polémique avec notamment un 3e plan fortement critiqué et que les rapporteur et membre du gouvernement ont reconnu les nombreuses défaillances.

L'association Vaincre l'autisme qui reproche au pays des droits de l'homme dans lesquels « les autistes se voient privés de leurs droits humains et fondamentaux ».

Affirmant qu'aujourd'hui encore, ni les pouvoirs publics ni les élus français ne prennent en considération cette population vulnérable que constituent les personnes autistes.

Une situation confirmé il vrai par les nombreux rapports publiés depuis plusieurs années sur la situation de l'autisme en France dénoncent le manquement de notre pays vis-à-vis des personnes autistes. Une politique qui fait l'objet de nombreuses critique et que bon d'association jugent comme « inefficace ».

Des associations dont certaines rapprochant aux pouvoirs publics ne cessent de renforcer un système cruel et aberrant en continuant à le financer par l'argent public sans contrôle ni évaluation.

Vaincre l'autisme pour lequel l'Etat françaises responsable des inégalités de traitement que subissent les enfants, adolescents et adultes autistes. L'Etat français est responsable de la discrimination que vivent chaque jour les personnes autistes dans notre pays !

Après d'innombrables tentatives de dialogue et mises en alerte, les personnes autistes et leurs proches n'ont plus que la voie juridique pour faire évoluer la situation. Suite à la réclamation collective portée par VAINCRE L'AUTISME, la condamnation de la France par le Conseil de l'Europe sur la scolarisation des enfants autistes ne constitue qu'une première étape selon elle... Le combat continu !

Aussi, depuis 2003, VAINCRE L'AUTISME exige la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire portant sur l'état des lieux des prises en charge de l'autisme, leurs conséquences sur la santé publique et leur coût pour le contribuable.

De nombreuse manifestation !

Pour que cette date ne reste pas inerte dans un calendrier, une idée étonnante germe alors... C'est l'opération « Light it up blue » qui, chaque année, colore les plus grands monuments en bleu pour rappeler que près de 70 millions de citoyens dans le monde sont autistes. Sans oubier celle organiser par les associations ou comme celle de 

La Rédaction

Des soins dans des prisons africaines contres des maladies infectieuses : ebola vih ou tubercoluseAlors que le monde se donnera rendez-vous le 24 mars, pour lutter contre la tuberculose a l'occasion de la journée mondiale le Comité international de la Croix-Rouge attire l'attention sur le fait que cette maladie contagieuse, qui peut être mortelle, est un problème sanitaire majeur en milieu carcéral. Une réalité souvent oublier et dont le projet conduit par le CICR dans trois prisons d'Ouganda montre que la tuberculose peut néanmoins être combattue avec succès dans les lieux de détention.

L’amélioration du dépistage et des traitements réduirait le taux de mortalité par cancer, estime l'OCDESelon un nouveau rapport de l'OCDE préparé en coopération avec la Commission européenne et fondé sur des travaux antérieurs de l'Organisation mondiale de la santé, un dépistage plus précoce et un traitement plus efficace du cancer pourraient réduire d'un tiers environ le taux de mortalité lié à cette maladie, ce qui permettrait de sauver la vie de près d'un million de personnes dans les pays développés chaque année.

Le rapport Cancer (Anglais) montre que les taux de mortalité ont légèrement diminué ces 20 dernières années dans la plupart des pays de l'OCDE, à l'exception de la Grèce, du Portugal et de l'Estonie. Néanmoins, 7.6 millions de personnes meurent encore chaque année du cancer à travers le monde, et ce chiffre pourrait atteindre plus de 13 millions en 2030.

Ainsi dans les pays de l'OCDE, 2.4 millions de personnes meurent chaque année du cancer. Le rapport indique que l'amélioration des normes en matière de soins, la réduction des délais d'attente et l'allocation plus efficace des ressources pourraient sauver de nombreuses vies.

Les chances de survie après le diagnostic d'un cancer varient considérablement d'un pays à l'autre. Dans les pays d'Europe centrale et de l'Est, les résultats obtenus sont toujours inférieurs à ceux qu'enregistrent des pays comme l'Islande, la Corée et le Japon, où les taux de survie sont plus élevés. Pour lutter contre le cancer, le rapport recommande aux pays d'adopter différentes mesures suivantes.

Parmi celles-ci allouer des ressources adaptées à la prise en charge du cancer – Les dépenses par habitant consacrées à la prise en charge du cancer sont comprises entre 32 USD par an en Turquie et plus de 400 USD par an aux États-Unis. Par rapport au total des dépenses de santé, la proportion de dépenses allouées au cancer s'établit entre 3 et 7 %.

Les ressources doivent être mieux utilisées : les soins onéreux ne sont pas nécessairement les plus efficaces. Les pays doivent prendre les mesures adaptées pour mieux utiliser les ressources en personnel et équipements, afin de diagnostiquer et traiter le cancer de manière efficace et équitable.

Garantir un accès rapide à des soins de qualité – Un diagnostic et un traitement précoces sont primordiaux. Les patients doivent pouvoir accéder rapidement à des soins de qualité, avec des délais d'attente réduits au minimum pour la consultation de spécialistes.

Améliorer en permanence les services en renforçant la gouvernance de la prise en charge du cancer – La gouvernance doit s'appuyer sur un plan national efficace de lutte contre le cancer. Ce type de plan contribue à focaliser l'attention des pouvoirs publics et de l'opinion sur les performances des systèmes de prise en charge du cancer et sur leurs résultats, à attirer des ressources supplémentaires et à orienter le débat vers les sujets difficiles comme l'allocation des ressources.

Suivre et comparer les performances au moyen de données de meilleure qualité – Les pays doivent élaborer des systèmes d'information fiables pour suivre les résultats, les coûts et la qualité de la prise en charge du cancer. La diffusion des données auprès du public, l'analyse comparative et les incitations financières ou organisationnelles à l'amélioration de la qualité peuvent aussi contribuer à homogénéiser les soins et à garantir une amélioration permanente de leur qualité et de leurs résultats.

La Rédaction

La depression une allergie au stressInstaurée en 1992, cette journée est une occasion pour les acteurs de la santé de sensibiliser l'opinion publique sur les questions liées à cette question qui reste également le parent pauvre de la recherche et d'inciter à parler librement des troubles mentaux. Une année placée que le Secrétaire général des Nations-Unis Ban KI MOON a évoquée avec le vieillissement de la population dans le monde.Pour l'OMS cinq obstacles fondamentaux sont a surmonter pour développer les services de santé mentale.

Journée mondiale de la sante mentale 2013 (illustration)Instaurée en 1992, cette journée est une occasion pour les acteurs de la santé de sensibiliser l'opinion publique sur les questions liées à cette question qui reste également le parent pauvre de la recherche et d'inciter à parler librement des troubles mentaux. Une année placée que le Secrétaire général des Nations-Unis Ban KI MOON a évoquée avec le vieillissement de la population dans le monde.

En évolution et progression permanente...

Une santé mentale qui commence très taux puisque l'OMS estime que dans la moitié des cas ceux-ci commencent à partir de 14 ans. Autre fait marquant à l'heure ou stress et souvent la cause difficultés dans les entreprises, la dépression est considérée comme la principale cause d'incapacité au niveau mondial. Ce sont ainsi en moyenne, 800 000 personnes se suicident chaque année, dont 86 % dans les pays à faibles revenus et à revenu intermédiaire. Plus de la moitié d'entre elles étant âgée entre 15 et 44 ans.

Si la guerre et les autres catastrophes majeures ont des effets importants sur la santé mentale et le bien-être psychosocial, il convient de noter que la stigmatisation des troubles mentaux et la discrimination, dont sont victimes les patients et leurs familles, les dissuadent d'avoir recours à des services de soins spécialisés. Des malades qui continuent à faire l'objet de certaines violations des droits de l'homme dans la plupart des pays des patients internés en psychiatrie : entraves physiques, isolement, déni des droits fondamentaux et de l'intimité.

Pour l'OMS cinq obstacles fondamentaux sont a surmonter pour développer les services de santé mentale. En premier celui de l'absence de cette spécialité dans les programmes de santé publique, ce qui a des conséquences sur son financement; l'organisation actuelle des services de santé mentale; le manque d'intégration avec les soins de santé primaires; l'insuffisance de ressources humaines dans ce domaine. Enfin l'absence d'encadrement de la santé mentale par la santé publique.

Reste que les ressources financières nécessaires continues a être relativement modeste 1.47 € soit 2 $ par personne et par an dans les pays à faible revenu somme qui progresse a 2.58 € soit 3.5 $ dans les pays à revenu intermédiaire. Un montant qui prouve le manque d'intérêt des politiques pour ces questions.

Vieillesse et santé mentale : un problème de santé publique

Alors que la population mondiale vieillit rapidement. Le nombre de personnes de 60 ans ou plus devrait plus que tripler d'ici 2100. La santé mentale et le bien-être psychique sont aussi importants pendant la vieillesse qu'à tout autre moment de la Vieillesse et santé mentale : un problème de santé publique  (illustration 2010)vie. Les troubles neuropsychiatriques chez les adultes âgés représentant 6,6 % des incapacités totales (DALY) dans ce groupe d'âge.

Il serait ainsi environ 15 % des adultes âgés de 60 ans et plus soufre d'un trouble mental. Un chiffre auquel il convient les adultes déficientes intellectuelles et dont l'espérance de vie n'a eu de cesse au 20e et 21e de progressé. Situation face lequel les solutions d'hébergement et prise en charge sont totalement délaissées des politiques sociales. Une situation de nombreuses fois dénoncée par l'Unapei, l'Unafam ou encore le Collectif Santé mentale.

Les troubles anxieux touchent 3,8% de la population âgée, les problèmes liés à l'abus de substances psychoactives presque 1% et environ un quart des suicides concernent des personnes âgées de 60 ans ou plus.1 Les problèmes liés à l'abus de substances psychoactives chez les personnes âgées sont souvent négligés ou mal diagnostiqués.

Des problèmes de santé mentale sont mal repérés par les professionnels de santé et par les personnes âgées elles-mêmes, et la stigmatisation des maladies mentales fait que les gens sont réticents à consulter.

Démence et dépression : des questions essentiels a notre systheme santé

Un lit dans un établissement et système de santé psychiatrique une confiance rompue ? (Illustration 2011)La démence est un syndrome qui associe détérioration de la mémoire, de la pensée, du comportement et de l'aptitude à réaliser les tâches quotidiennes. Elle touche principalement les personnes âgées même si elle ne constitue pas un élément normal du vieillissement.

On estime que 35,6 millions de personnes dans le monde sont atteintes de démence. Le nombre total de personnes atteintes de démence devrait pratiquement doubler tous les 20 ans, passant à 65,7 millions en 2030 et 115,4 millions en 2050, la majorité des personnes atteintes vivant dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.

Les coûts directement associés aux soins médicaux ainsi qu'à la prise en charge sociale et informelle des personnes atteintes de démence entraînent des problèmes sociaux et économiques importants. De plus, les pressions physiques, psychiques et économiques peuvent entraîner un stress important pour les familles. Un soutien sanitaire, social, financier et juridique est donc nécessaire aussi bien pour les personnes atteintes de démence que pour celles qui s'en occupent.

« Vers une action mondiale a long terme »

Le Secretaire des Nations Unies, Ban Ki moon, évoquant une conscience partagée sur le vieillissement de l'humanité un peu partout dans le monde, engage « toutes les parties intéressées à redoubler d'efforts pour mettre en œuvre le Plan d'action en faveur de tous ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale, et surtout les personnes âgées qui nécessitent des soins particuliers».

Rappelant un doublement du nombre de personnes âgées de plus de 60 ans au milieu du siècle pour passer d'à peine plus de 605 millions en 2000 à environ deux milliards d'ici à 2050, il a assuré que «plus d'un adulte sur cinq de plus de 60 ansBan-ki-moon lors d'une conference de presse souffre de troubles mentaux ou neurologiques comme la démence et la dépression».

Ban KI MOON a ensuite expliqué que: « En mai, l'Assemblée mondiale de la santé a adopté un Plan d'action global pour la santé mentale jusqu'en 2020. Au terme de ce plan, il est essentiel que les services sociaux et les services de santé coordonnent leurs efforts pour apporter une réponse efficace aux problèmes de santé mentale a long terme ».

Il est également demandé dans le Plan de tenir compte des besoins sanitaires et sociaux à tous les stades de la vie, pendant l'enfance, l'adolescence, l'âge adulte et la vieillesse". A-t-il conclu.

Le Collectif Santé Mental au cœur d'une manifestions en France

Une journée qui sera l'occasion pour les associations, mais aussi le Collectif de la santé mentale d'informer sur la tenue le 29 novembre prochain à d'une manifestation rassemblant tous les acteurs de la santé mentale -usagers, familles, professionnels du sanitaire, du social et du médico-social, chercheurs- ainsi que les élus et le grand public.

Cette mobilisation a pour objectif de rassembler le plus grand nombre de personnes, munies de lampes de poche, bâtons lumineux, T-shirts ou gilets phosphorescents... afin de mettre en lumière la Santé mentale et les Troubles psychiques. Ce rassemblement libre d'accès.

la depression une allergie au stress un problème de santé en évolution constante dans nos sociétés moderneIl sera l'occasion d'informer le grand public sur l'importance de la santé mentale et ses enjeux, ainsi que sur les troubles et le handicap psychiques, encore méconnus. Une manifestation qui s'inscrit dans le cadre de la 5e Édition du Mois Extra-Ordinaire, impulsée par Véronique DUBARRY, Adjointe au Maire de Paris, chargée des personnes en situation de handicap.

Le Collectif qui porte la voix des personnes concernées par les troubles psychiques, leurs familles et des professionnels de la santé et du médico-social afin de mobiliser la société. Ce Collectif, composé de 18 organismes régionaux et nationaux*, est soutenu par un mouvement rassemblant des associations, fédérations.

Des associations qui ambitionnent de mener des actions nationales de sensibilisation du grand public pour lutter contre les préjugés et la stigmatisation des personnes souffrant de troubles psychiques et de leurs proches, et améliorer leur insertion dans la société. Il se mobilise afin de déposer un dossier commun pour l'obtention du label de Grande Cause nationale pour la Santé mentale et les Troubles psychiques en 2014.

L'obtention de ce label répondra selon le collectif, non seulement à des besoins urgents, compte tenu de l'augmentation de la prévalence des troubles psychiques et leurs retentissements sur la société, mais également à une demande d'information réelle de la société : deux tiers des Français s'estiment insuffisamment informés.

Stéphane LAGOUTIÉRE

* Advocacy France, Agapsy, Aire, Aftoc, ANPCME, Argos 2001, CNQSP, CNUP, Fasm–Croix Marine, FFP-CNPP, Fnapsy, France-Dépression, Galaxie, Œuvre Falret, Psycom, Schizo? Oui!, UNAFAM.


2013.09.26.John-Kerry signant l-accord pour les USARéuni actuellement dans le cadre de son assemblée générale annuelle, le secrétaire général des Nation-Unis, Ban Ki-moon, a félicité une vingtaine de pays qui ont signé hier le traité sur le commerce des armes, y compris les États-Unis, premier exportateur mondial d'armes. Cent sept pays ont désormais signé ce traité.

La France par l'intermédiaire du ministre des Affaires étrangères Laurent FABIUS, qui salue ce progrès important. Les autorités françaises restent mobilisées pour obtenir l'adhésion de tous les grands acteurs du marché mondial de l'armement et permettre une entrée en vigueur du traité dans les meilleurs délais.

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères qui a confirmé souhaiter que la France soit parmi les premiers grands pays à ratifier ce traité. Le projet de loi de ratification sera examiné par le Parlement dès le mois d'octobre.Une nouvelle qui sera une victoire supplémentaire notamment pour les hommes et femmes à jamais meurtries dans leur chair à cause de l'usage d'armes divers pour lequel Handicap international a construit plus de 300 pyramides partout en France.

Un premier pas pour le premier exportateur au monde

Le conflit au mali, mais notamment celui toujours en cours en Syrie aura donc finalement obligé les États-Unis à signer mercredi à l'ONU le premier traité réglementant le commerce international des armes conventionnelles, un texte âprement négocié auquel il se sont longtemps opposés.

Avec 30% d'un marché de quelque 90 Md$, les États-Unis restent le premier exportateur d'armes au monde. Adopté le 2 avril par l'Assemblée générale de l'ONU après sept années de négociations, ce traité est le premier texte international majeur sur le désarmement depuis le traité sur l'interdiction des essais nucléaires de 1996.

Le secrétaire d'État John KERRY après avoir signé le document au siège de l'ONU, à New York à déclaré que L'objectif est d'éviter que les armes ne tombent entre les mains de terroristes et d'acteurs voyous». «Ce traité renforce notre sécurité et la sécurité mondiale sans affaiblir le légitime commerce international d'armes conventionnelles», a-t-il ajouté, saluant «une étape significative».

Des États-Unis qui ont néanmoins obtenu certaines dérogations, notamment concernant les munitions pour que celle-ci soit traitée à part, avec des contrôles moins complets. Le texte laisse aussi ouverte la possibilité que certaines aides militaires bilatérales soient exemptées. Reste que tout n'est pas gagné dans le cas ou le Sénat refuserait de ratifier l'accord.

Une possibilité a craindre face au puissant lobby des armes à feu aux États-Unis, la NRA, redoute que cette convention internationale ne limite les droits des Américains à porter une arme, en plein débat dans le pays après une succession de fusillades meurtrières, dont la dernière, le 16 septembre à Washington, a fait 12 morts.

Mercredi, elle a fait part de sa «forte opposition» à un texte qui constitue, selon elle, «une violation du deuxième amendement de la constitution américaine». «La NRA continuera à se battre contre cet assaut contre notre liberté fondamentale», a commenté Chris W. Cox, l'un de ses dirigeants.

Un traité...vers un chemin encore long

L'objectif du traité, qui doit encore être ratifié par le Congrès américain, est de moraliser les transactions: chaque pays signataire devra évaluer avant toute transaction si les armes vendues risquent d'être utilisées pour contourner un embargo international, violer les droits de l'homme ou être détournées au profit de terroristes ou de criminels.

Les armements couverts vont du pistolet aux avions et navires de guerre, en passant par les missiles. Le traité porte sur tous les transferts internationaux (importation, exportation, transit, courtage), sans toucher aux législations nationales sur l'acquisition et le port d'armes.

L'objectif du traité, qui doit encore être ratifié par le Congrès américain, est de moraliser les transactions: chaque pays signataire devra évaluer avant toute transaction si les armes vendues risquent d'être utilisées pour contourner un embargo international, violer les droits de l'homme ou être détournées au profit de terroristes ou de criminels.

Les armements couverts vont du pistolet aux avions et navires de guerre, en passant par les missiles. Le traité porte sur tous les transferts internationaux (importation, exportation, transit, courtage), sans toucher aux législations nationales sur l'acquisition et le port d'armes. Le texte n'entrera en vigueur qu'après avoir été ratifié par 50 Etats. Cinq pays l'ont fait à ce jour, l'Italie étant le dernier en date.

Stéphane LAGOUTIERE