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Journee mondiale pour le droit de mourrir dans la dignitéEuthanasie active, passive, ou encore le suicide assisté ? Si parfois par des sondages comme celui de l’ADMD (v.article) font pensé qu’un consensus et possible, souvent lié a l’actualité, le passage a l’acte d’une reforme pose encore de nombreuses questions et division y comprit au cœur des partis politiques. Petit tour d'horizon d'une polémique également planétaire, comme en Australie, ou aux États-Unis et restent totalement tabou dans les pays arabes, ou les pays asiatiques. À cela deux facteurs essentiels, la relation avec la mort et sa conception religieuse, mais aussi le sentiment discutable quel reste parfois apparentée a un « meurtre ». 

Salle d excution dans un prision californienneOrganisée le 10 octobre chaque année depuis 2003, la journée mondiale contre la peine de mort rappelle à tous les citoyens l’importance de l’engagement de la France et de nombreux pays pour l’abolition universelle de la peine de mort. À ce jour, malgré une prise conscience mondiale qui progresse, Plusieurs pays n’ont toujours abolie cette forme de répression. Pire certain état américain n’hésitant a tué par ce procédé des personnes handicap mental. Une forme de condamnation qui fait l’objet d’une mobilisation toujours plus soutenue au plus haut niveau, de la part des États et des institutions internationales comme des ONG, réunies au sein de la Coalition mondiale contre la peine de mort.

Ammisty Internationale traite sur le commerce des armesRatifiée par la France, le 2 avril 2014, la France salue les ratifications récentes du traité sur le commerce des armes par l'Argentine, les Bahamas, la Bosnie-Herzégovine, le Portugal, la République tchèque, Sainte-Lucie, le Sénégal et l'Uruguay. Un evenement qui intervient une semaine après la 21e édition de la pyramide de chausse organisé par Handicap internationale le 21 septembre dernier.

Une adhésion qui permet au traité d’atteindre le seuil de 50 ratifications, nécessaire pour l'entrée en vigueur du traité, désormais prévue le 24 décembre 2014. Certains des plus grands exportateurs d'armes au monde ont déjà ratifié le Traité également, le Royaume-Uni ou encore l'Allemagne. Les États-Unis l'ont signé.

Pour le ministre des Affaires étrangères, Laurent FABIUS, il s'agit d'une étape historique. Moins de deux ans après son adoption par les Nations unies, le traité sur le commerce des armes a été signé par 121 États, dont 53 l'ont ratifié. La France qui considère que son entrée en vigueur permettra une meilleure régulation du commerce licite des armes et renforcera la lutte contre les trafics illicites. Sa mise en oeuvre effective dans toutes les régions du monde est essentielle, et en premier lieu dans celles les plus touchées par les trafics d'armes légères et de petit calibre.

« Nous appelons tous les États qui ne l'ont pas encore fait à ratifier ou signer le traité dans les meilleurs délais. Nous saluons à cet égard sa signature récente par la Géorgie, la Namibie et l'Ukraine », conclut Laurent FABIUS dans un communiqué.

Plusieurs milliers de morts chaque année

Au moins 500 000 personnes meurent chaque année, en moyenne, et des millions sont blessées, violées et contraintes de fuir leurs maisons, en raison d'un commerce mondial des armesSignature traite commerce armes par la France classiques hors de contrôle.

Les conflits armés détruisent l'infrastructure sociale et économique, favorisent la corruption et détournent des fonds publics, ce qui prive les pauvres de l'accès aux soins de santé, à l'eau, à la nourriture, au logement et à l'éducation, en entretenant ainsi la pauvreté et causant encore plus de morts.

Un combat commencé il y a vingt ans

Il y a plus de 20 ans, Amnesty International, handicap international et d’autres grandes ONG, a ouvert la voie en faisant campagne en faveur d'un Traité sur le commerce des armes, afin d'empêcher les transferts d'armes à destination de ceux qui les utilisent pour commettre ou faciliter des actes de génocide, des crimes contre l'humanité, des crimes de guerre et d'autres violations graves des droits humains.

Selon Salil Shetty, secrétaire général d'Amnesty International, cela a pris du temps, mais un Traité sur le commerce des armes permettant d'empêcher que les armes n'alimentent des atrocités à travers le monde est sur le point de devenir réalité.

« Les terribles souffrances humaines auxquelles nous assistons actuellement en Irak, au Soudan du Sud, en Syrie et dans d'autres pays soulignent à quel point il est urgent de mettre en oeuvre le TCA. Les dirigeants politiques doivent le faire sans plus attendre, afin de protéger des centaines de millions de personnes dont la vie et les moyens de subsistance sont menacés par la prolifération et l'usage abusif des armes classiques», dénnonce Salil SHETTY.

Depuis son adoption le 2 avril 2013, Amnesty International fait pression à l'échelle mondiale afin qu'il soit ratifié par le plus grand nombre d'États possible. Une fois le Traité en vigueur, Amnesty International demandera des comptes aux États qui ne le respectent pas. L'obligation de rendre des comptes sera renforcée. Dans de nombreux pays, les assemblées élues démocratiquement, les médias et la société civile seront plus à même d'obliger les gouvernements à rendre des comptes concernant les exportations, les importations et les transferts internationaux d'armes classiques, y compris des armes utilisées pour commettre des violations des droits humains.

Vote du traite des armes ONUUn traité loin de résoudre le problème

Mais si le traité sur le commerce des armes marque une étape historique, il ne réglera pas tous les problèmes associés aux armes classiques. Commerce financièrement très rentable il représente en effet un poids important dans le PIB y comprit en France. Pour preuve la vente des deux bateaux de guerre vendue et construite par la France et vendu a la Russie.

Amnesty International qui déclare continuer son combat pour oeuvrer à interdire l'utilisation des armes inhumaines durant les guerres, le recours aux technologies inhumaines comme le sont en encore les mines anti personnelle et toujours fortement utilisé par Isarel par exemple, pour le maintien de l'ordre et dans les prisons, et pour prévenir la prolifération et le mauvais usage des armes légères.

« Ainsi, nous avons récemment dénoncé le mauvais usage persistant des équipements militaires et de sécurité classiques dans le cadre d'un recours excessif et illégal à la force et d'autres violations des droits humains en Irak, au Soudan du Sud, dans la bande de Gaza, au Brésil ou encore en Turquie », conclut Salil SHETTY

La Rédaction

Bonbardement centre handicape palestinienAprès 52 jours de conflit, la bande de Gaza offre un spectacle de dévastation », explique Robert MARDINI, chef des opérations pour le Proche et le Moyen-Orient au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), de retour d’une mission en Israël et dans le territoire palestinien occupé. Afin de pouvoir répondre aux besoins considérables de la population, le CICR a annoncé prévoir une hausse de près de 70 % de son budget initial, a plus de 62.7M€

« Le CICR était sur place pendant toute la durée du conflit qui a récemment secoué Gaza, menant à bien sa mission humanitaire, comme il l’a fait lors des conflits précédents. Forts de nos 280 collaborateurs basés en Israël et dans le territoire palestinien occupé, nous sommes déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider la population à se relever une nouvelle fois, indique M. MARDINI.

Ce dernier qui poursuit affirmant « La situation humanitaire qui prévaut actuellement doit être appréhendé selon une perspective plus large marquée par une occupation prolongée, huit ans de blocus et de lourdes restrictions de mouvement imposées aux personnes et aux biens, sans compter trois conflits en à peine six ans et une infrastructure déjà fragilisée. »

Le dernier conflit en date qui a généré des besoins considérables. Des dizaines de milliers de personnes ayant été obligées d’abandonner leur maison se sont retrouvées dans le plus grand dénuement, de nombreuses personnes en situation de handicap se retrouvent dans des dramatiques auquel s’ajoute comme de nombreux reportages d’information sur les chaines audiovisuelles la destruction de milliers d’habitations et d’autres structures ont été entièrement ou partiellement détruites.

Une situation sanitaire mise en danger par l’état du réseau d’eau et les installations électriques a subi de graves dommages. Le système de santé a été mis à très rude épreuve, alors que des hôpitaux étaient la cible des bombes ou d’autres projectiles. Provoquant de nombreuses amputations, mais aussi des handicaps visuels ou auditifs.

Les commerces ont fermé leurs portes, laissant d’innombrables soutiens de famille sans revenu. En outre, quelque 40 % des terres agricoles ont été réduites à l’état de friches et les récoltes ont été détruites. Et alors que près de 60% des habitants de Gaza âgés de moins de 18 ans présentent aujourd’hui de profonds traumatismes, la présence de munitions non explosées et abandonnées fait peser une terrible menace sur la vie de la population.

Aussi le CICR prévoit-il d’allouer des ressources humaines, matérielles et financières supplémentaires pour pouvoir répondre à ces besoins, en conjuguant action d’urgence et projets à moyen et long terme, en coordination avec les autorités et les partenaires locaux.

Une des priorités essentielles du CICR pendant et après les hostilités a été de veiller à ce que les blessés et les malades puissent être pris en charge rapidement. Il entend aujourd’hui renforcer son soutien à la Société du Croissant-Rouge palestinien, en particulier à ses services médicaux d’urgence. Il continuera notamment à fournir du matériel médical, des pièces détachées pour les générateurs, du carburant et des conseils techniques aux principaux hôpitaux de Gaza. Par ailleurs, quatre hôpitaux gravement endommagés pendant les combats seront remis en état.

Le CICR qui annonce qu’il travaillera également avec les services des eaux locaux afin de réparer les dégâts causés au réseau d’approvisionnement en eau, et mettra à disposition son savoir-faire, si nécessaire.

En partenariat avec le Croissant-Rouge palestinien, le CICR distribue actuellement des vivres et des articles ménagers aux personnes déplacées et à celles qui rentrent chez elles. En outre, il envisage d’apporter son soutien aux agriculteurs des zones frontalières de la bande de Gaza.

Le CICR continuera en outre à coopérer avec le Magen David Adom et le Croissant-Rouge palestinien et à leur apporter son appui afin qu’ils soient en mesure de fournir des services humanitaires dans les meilleurs délais.

« Le nombre de victimes civiles et l’ampleur des destructions ont atteint un niveau jamais égalé dans la région ces dernières années, précise M. MARDINI ; ce qui indique que des violations du droit international humanitaire se sont produites, en dépit de nos rappels répétés adressés à toutes les parties au conflit de leur obligation de protéger les civils et les biens de caractère civil. »

Sur la base d’observations directes et de données recueillies sur place, le CICR a fait des recommandations à tous les acteurs du conflit. Il continue aussi à visiter des personnes incarcérées dans des lieux de détention en Israël, accordant une attention particulière aux personnes arrêtées par suite des récentes hostilités.

Le CICR, dans le cadre de ses discussions avec les autorités israéliennes, va continuer à insister sur les conséquences qu’ont les restrictions de mouvement imposées aux Palestiniens sur les moyens de subsistance de la population. « Il est grand temps, face au désarroi dans lequel sont aujourd’hui les civils, qu’une solution satisfaisante soit trouvée si l’on veut qu’ils se relèvent véritablement et durablement », conclut M. Mardini.

La Rédaction

aide aux personnes agees et handicapeesÀ la veille de la 21ème journée mondiale de lutte contre la maladie d'Alzheimer, qui touche en France 855 000 personnes et qui concerne directement plus 3 millions de personnes. Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Geneviève FIORASO, secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement supérieur et à la Recherche, et Laurence ROSSIGNOL, secrétaire d'Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie, dressent les perspectives d'une mobilisation nationale qui se poursuit et se renforce au service des personnes touchées par cette maladie, ainsi que de leurs proches.

Le Fonds Mondial contre le sida (illustration) Le Fonds mondial de lutte contre le sida et les pandémies vient de publier, en amont de la conférence internationale sur le sida qui se tiendra à Melbourne du 20 au 25 juillet, ses derniers résultats sanitaires, qui révèlent une augmentation du traitement des malades à travers ses programmes de prise en charge. AIDES et les autres associations membres de Coalition PLUS réagissent. Un succès pour la France mais également un défi pour l'avenir !

Selon les résponsables « En juillet 2014, ce sont 6,6 millions de malades du sida qui reçoivent un traitement dans les programmes financés par le Fonds mondial » indique le Professeur HakimaHIMMICH, présidente de Coalition PLUS, sur la base du communiqué du Fonds mondial. « Ce sont 500 000 personnes de plus que fin 2013. Nous nous réjouissons de cette augmentation ».

Actuellement selon le communiqué de l'organisation, se sont plus ur ces 6,6 millions de malades soignés à travers les programmes du Fonds mondial dans le monde, près de 900 000 le sont grâce à la France.

En effet, c'est l'Hexagone qui apporte 13% des ressources du Fonds mondial, un engagement auprès des malades du sida qui ne s'est jamais démenti au fil des années et des gouvernements, et qui honore la France. Une politique faut-il ajouté réalisé par tous les gouvernements successif et ceux depuis l'apparition du virus.

« Aujourd'hui, nous savons soigner cette maladie. S'il est vrai que comme moi, de plus en plus de personnes séropositives bénéficient d'un traitement, il ne faut pas oublier que l'année dernière le virus a encore tué plus d'un million et demi de personnes » rappelle Jeanne GAPIYA, présidente de l'ANSS-Burundi et administratrice de Coalition PLUS. « Nous craignons pour la vie des 18 millions de malades qui sont encore en attente de traitement ».

Le Dr BINTOU DEMBELE, directrice d'ARCAD-Mali et administratrice de Coalition PLUS, précise : « Soigner les personnes vivant avec le VIH, c'est non seulement les garder en bonne santé, mais c'est également bloquer la propagation de l'épidémie sur la planète, car une personne sous traitement ne transmet quasiment plus le virus à autrui ».

Bruno SPIRE, chercheur contre le sida à l'INSERM et président de AIDES, qui conclut en affirmant que « L'aide de la France et des autres donateurs du Fonds mondial a permis de réaliser des progrès considérables contre l'épidémie. Et le Président qui avait lui récemment appelé l'Europe à ce que la taxe sur les transactions financières serve en partie à financer la lutte contre le sida(1). Nous, organisations membres de Coalition PLUS présentes en Afrique, en Amérique latine, en Europe - dont en France, demandons au Président de s'engager à ce que cette somme serve bel et bien à soigner davantage de malades, et non pas juste à maintenir le statu quo(2). Des millions de vies en dépendent. »

Lors de l'annonce des résultats pour le premier semestre 2014, le Fonds mondial a également indiqué que les programmes soutenus par ses subventions ont permis de distribuer plus de 410 millions de moustiquaires pour protéger les enfants et les familles contre le paludisme, soit une augmentation de 14 pour cent.

De plus, 11,9 millions de personnes ont reçu un traitement antituberculeux dans le cadre des programmes soutenus par le Fonds mondial. Au premier trimestre 2014, le nombre de personnes traitées contre la tuberculose multirésistante est passé de 110 000 à près de 140 000

La Rédaction

(1) Tribune de François Hollande publiée dans Le Monde : « La taxe sur les transactions financières devra effectivement être mise en place pour 2015. Une part significative de son produit devrait être affectée à l'aide au développement, dans les domaines de la santé et de l'environnement », 25 juin 2014. 

(2) François Hollande : « Je souhaite donc que les pays qui ont souscrit à la taxe sur les transactions financières puissent dégager une part de cette taxe pour affecter les ressources à la lutte contre les fléaux sanitaires - je pense au sida - mais aussi au développement », 11 janvier 2013.


Flyeer journée mondiale de la SEPDans deux jours aura lieu la journée internationale de la sclérose en plaques placée sous le thème de l'accès aux traitements, aux transports en commun, aux bâtiments, à l'information, à l'emploi, etc. L'occasion de sensibiliser le grand public sur cette pathologie qui touche plus de 80 000 personnes en France. Alors pour tous ceux qui veulent joindre la parole a l'acte et produire aujourd'hui un geste de solidarité sur le site dédié.

Un ruban fer de lance du mouvement de solidarité...

Un ruban bleu dont l'initiative a été lancé en 2013 par l'UNISEP, et qui appelle cette année encore chacun à porter le ruban bleu pour la journée mondiale de la SEP, devenu le symbole du soutien aux malades et à leurs proches. Alain Derbesse, Président de l'UNISEP, précise « Personnellement, porté sur le cœur, j'y vois le symbole d'une belle chaîne d'union qui réunit la solidarité de tous les êtres humains qui combattent pour une même cause : la lutte contre la SEP ».

Plus de deux millions de personnes dans le monde

Lancée en 2009, cette journée est consacrée à une maladie très invalidante encore méconnue du grand public. Elle est traditionnellement célébrée le dernier mercredi du mois de mai.

Plus de deux millions de personnes de par le monde sont atteintes par la sclérose en plaques. Elle touche plus de femmes que d'hommes avec une proportion de 1.7 femme pour 1 homme et se déclenche généralement sur des sujets assez jeunes.

La SEP se caractérise par une réaction inflammatoire d'origine nerveuse et peut évoluer assez rapidement avec des manifestations neurologiques variées. Considérée comme la première cause de handicap non traumatique chez l'adulte jeune la SEP est une maladie neurologique évolutive. Les symptômes de la SEP sont très variés d'une personne à une autre et dans le temps. Ils peuvent être invisibles : fatigue intense, troubles de la mémoire et de la concentration, troubles visuels et de l'équilibre, troubles moteurs entraînant une difficulté à la marche...Les manifestation clinique de la SEP

La recherche scientifique n'est pas encore en mesure de préciser les véritables causes de la maladie et la médecine ne dispose encore à ce jour d'aucun traitement curatif.

Un flyer contre les idées reçues...

Maladie souvent invisible, les personnes atteintes sont mal comprises et victimes de préjugés tels que « être toujours fatigué(e) », « jouer la comédie », « être oisif ». C'est pour combattre ces idées reçues que l'UNISEP a créé un flyer informatif. Distribué dans des pharmacies, hôpitaux, grandes entreprises, ce flyer est disponible sur le site de l'UNISEP et a également été posté sur la page Facebook de l'association. « Communiquons sur la maladie pour faire changer les mentalités. Nous devons
lutter contre l'isolement des malades», précise Alain Derbesse, Président de l'UNISEP.

Pour sensibiliser petits et grands, le flyer sera également affiché dans les bus et métros parisiens de la RATP à la mi-mai.

Adhap Services partenaire de la journée en France

Ruban SEP 2014Une journée qui l'occasion aussi de rappeler l'engagement d'Adhap Services qui depuis octobre 2012, a signé une convention de partenariat avec l'Association française des sclérosés en Plaques (AFSEP) et Adhap Services. Objectif selon les dirigeants respectifs promouvoir la montée en compétences et la qualification des intervenants du réseau. Le réseau Adhap Services qui invite à soutenir la fédération UNISEP dont l'AFSEP est membre fondateur.

Une formation spécifique « Référent SEP »

Mise en place après l'accord, celle-ci a pour objectif de permettre aux équipes d'assurer des actes et des prestations de qualité correspondant aux besoins et attentes spécifiques des personnes atteintes de sclérose en plaques.

Pour Adhap Services et l'AFSEP, il s'agit d'optimiser concrètement la qualité de vie des malades à travers un savoir-faire et un savoir-être nécessaires pour les accompagner à accomplir les gestes du quotidien.

Engagé dans la professionnalisation

Par le biais de l'Institut Adhap, créé en 2008, Adhap Services qui revendique un rôle majeur dans la professionnalisation des métiers du maintien à domicile. Par ailleurs, au travers de ses différents mandats, Dominique LÉRY, présidente du réseau, est engagée auprès des acteurs de la dépendance et des instances officielles afin de porter la voix des entreprises du secteur des services à la personne.

Aussi, l'ensemble des formations élaborées avec des experts reconnus, proposées par l'Institut Adhap participe activement à la reconnaissance des métiers du maintien à domicile en proposant à son personnel de se spécialiser et en garantissant ainsi leurs compétences.

La Rédaction