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Page d'acceuil du site de l'association @talentEgalAlcatel-Lucent vient d'annoncé le 11 avril dernier que Safran, l'équipementier international de haute technologie, avait rejoint le programme @talentEgal. Une arrivée qui devrait permettre, selon les responsables de l'association, d'offrir aux étudiants en situation de handicap une palette de nouveaux métiers complémentaires à ceux d'Alcatel-Lucent dans les domaines de l'aéronautique, du spatial, de la défense et de la sécurité. Véritable passerelle entre lycées, études supérieures et insertion professionnelle, le programme @talentEgal accompagne de jeunes handicapés dans l'obtention d'un diplôme supérieur, en facilitant leur intégration en entreprise. Des étudiants qui intègrent ainsi le programme et bénéficient d'un dispositif de tutorat complet.

Un ensemble de prestations comprenant l'accès à des cours spécifiques délivrés par Alcatel-Lucent University, une adaptation du poste de travail en entreprise, si nécessaire, avec une extension possible à l'école, et un accès prioritaire aux offres d'emploi, d'apprentissage et de stage des entreprises leur est proposé jusqu'à la première insertion professionnelle.

Un ensemble de nouvelle opportunité

L'entrée de Safran dans le programme @talentEgal permettra aux étudiants de bénéficier de l'ensemble des opportunités et dispositifs que peut offrir le Groupe grâce à l'alternance ou aux stages, et favorisera leur recrutement au sein du Groupe. Safran mettra notamment en place un réseau de tuteurs volontaires afin d'accompagner les alternants et les stagiaires tout au long de leur cursus.

« L'association est un moyen de lever les barrières pour les étudiants en situation de handicap qui souhaitent poursuivre des études supérieures. Depuis le lancement il y a deux ans, de nombreux étudiants qui envisageaient des études supérieures courtes ont ainsi pu poursuivre leur cursus afin d'obtenir un BAC+5, » déclare Loïc LE GROUIEC, Président de l'association @talentEgal et Directeur Général d'Alcatel-Lucent France. « Associé à un solide parcours professionnel (stage et apprentissage), ces jeunes sont ainsi mieux armés pour répondre aux exigences du marché de l'emploi. »

Pour, Jean-Luc BERARD, Directeur des Ressources Humaines de Safran, « Safran a la volonté d'intégrer tous les talents et de permettre à chacun de réaliser son projet professionnel, dans le strict respect de l'égalité des chances. Dans ce cadre, le groupe mène depuis plusieurs années une politique active en faveur de l'emploi des personnes handicapées qui s'est traduite par la signature d'un accord de Groupe le 6 avril 2012. Les actions de l'association sont en totale cohérence avec cet engagement et répondent parfaitement à nos enjeux. Depuis 2006, Safran participe au programme ELAN qui favorise la formation de personnes handicapées via l'alternance et a permis au Groupe d'accueillir plus de 170 alternants ».

Qui est l'association

Initié par Alcatel-Lucent en octobre 2010, le programme @talentEgal a déjà accompagné 26 étudiants et suit une promotion de 19 étudiants cette année. 90 % d'entre eux préparent un diplôme dans un domaine technologique allant de Bac +2/3 (36 %) à Bac + 5 (53 %). Régie par la loi du 1er juillet 1901, l'association comprend les établissements d'Alcatel-Lucent en France et les six écoles partenaires fondatrices (l'IUT de Vélizy, Telecom Bretagne, l'Institut Supérieur d'Electronique de Paris (ISEP), Rouen Business School (RBS), l'Institut national des Sciences Appliquées de Rennes (INSA Rennes), le Centre de réadaptation de Mulhouse).

Stéphane LAGOUTIERE

Marie-Arlette CARLOTTI répondant aux questions des journalistes (Illustration)Si la ministre avait été l'une des premières à faire connaître son patrimoine qui sera officiellement dévoilé ce soir. Reste que celle-ci a dû revenir, au lendemain d'une visite sur ce thème du ministre Vincent PEILLION à Éragny dans le Val d'Oise, sur l'introduction de l'amendement 274 à l'Assemblée nationale lors de l'examen du projet de loi de refondation de l'école de la République à susciter de nombreuses craintes.

Une vive opposition à laquelle la ministre a affirmé comprendre parfaitement raison qui a selon elle incité le Gouvernement qui au départ soutenait cet amendement a demandé lors des débats au Sénat son retrait. Si la nouvelle va manifestement satisfaire de nombreuses associations représentatives il n'en reste pas moins qu'il est difficile a comprendre sauf manque de discussion de comprendre comment il est put arriver jusqu'au Parlement.

Dans un communiqué la ministre Marie-Arlette CARLOTTI précisé « que la communauté éducative a toute sa place dans l'inclusion des élèves en situation de handicap au sein de l'école de la République. Il est également indispensable que l'accompagnement soit défini avec l'accord des parents ». A ce titre la ministre rappel que le groupe de travail mis en place par Marie-Arlette CARLOTTI et Georges PAU-LANGEVIN, ministre déléguée chargée de la réussite éducative, sur la professionnalisation des accompagnants, rendra prochainement ses conclusions.

Stéphane LAGOUTIERE

Une élèves des six élèves non-voyants et malvoyants dans une classe d'Unité Localisée pour Inclusion Scolaire-Trouble de la Fonction Visuelle (ULIS-TVL).© ulis60; Plus que jamais les associations expriment leur mécontentement face aux agissements des ministres tente d'ignorer totalement les recommandations des associations. Aujourd'hui la FAF exprime ainsi a son tour sa colère face a ce quel estime de la part du ministère de l'Éducation un manque « responsabilités en raison des lacunes de certains de ses dispositifs d'accompagnement et de la faiblesse des moyens déployés ». Situation quelle juge d'autant plus scandaleuse depuis que le 11 février 2005 le droit comme elle le rappel relatif «à l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées», l'école de la République devait enfin être l'école pour tous.

Une politique actuelle que la Fédédération des aveugles de France juge dans un communiqué comme « des effets d'annonce (...) face à une « à réalité tout autre ». Raison du coup de gueule pour ce qu'estime l'association comme une « nouvelle attaque en règle et l'esprit de la loi du 11 février 2005 ».

Une scolarité compromise !

Cette année encore, la réussite au Baccalauréat 2013 de centaines de lycéens handicapés est compromise du fait d'un dysfonctionnement sérieux dans l'organisation des épreuves du diplôme. La FAF citant le cas de Morgane, lycéenne handicapée visuelle de Montpellier pour lequel elle a été saisie. En effet, les élèves de la section ES qui compose en Sciences économiques et Sociales ont une épreuve prévue de 8 heures à 12 heures ; avec une heure supplémentaire pour ceux qui composeront en option Sciences sociales et politiques, soit de 8 heures du matin à 13 heures.

Morgane peut, en plus de cinq heures d'épreuve officielle bénéficier du 1/3 temps pédagogique du fait de sa déficience visuelle sévère. Elle composera donc de huit heures à 14 h 40. Problème : l'épreuve de langue vivante que Morgane doit également passer débute à 14 heures. Ce qui lui interdirait d'utiliser la totalité de son 1/3 temps pédagogique. La FAF a demandé au Ministère et au rectorat de revoir le calendrier des épreuves pour cette journée.

La FAF qui aura reçu pour toute réponse des autorités celle-ci conseillant aux deux intéressés de commencer les épreuves à sept heures du matin, ce qui la ferait composer neuf heures 20 dans la même journée. Ou bien qu'elle passe son épreuve de langue vivante en septembre.

Une preuve de plus que la scolarisation des enfants handicapés n'est pas prise au sérieux dans notre propre pays estime la FAF. Cette dernière exigeant aujourd'hui la modification du calendrier des épreuves du baccalauréat 2013 afin que puisse être prise en compte la situation particulière des élèves handicapés et que chacun puisse concourir dans le respect du principe d'égalité des chances inscrit dans la Loi du 11 février 2005.

Un système éducatif difficile d'accès ?

La FAF qui conclut son communiqué sur un rappel concernant le rapport du Sénateur des Pyrénées-Orientales Paul BLANC qui a l'occasion de la remise de son rapport souhaitant la demande de dérogations au respect de l'échéance du 1er janvier 2015 pour l'accessibilité des constructions neuves. Ce dernier avait lui-même dressé un bilan plus que mitigé du milieu scolaire : « L'école peine aujourd'hui à répondre de manière pertinente aux besoins des enfants handicapés ». L'association qui se demande aujourd'hui tout simplement au ministre de l'Éducation nationale et a Marie-Arlette CARLOTTI en charge des personnes handicapées. Faut être qui aujourd'hui pour être bien scolarisé ?

Stéphane LAGOUTIÉRE

Vincent PEILLON lors de sa visite dans le lycée professionnel au coté d'élèves et d'un professeurLe ministre de l'Éducation nationale, Vincent PEILLON, et la ministre déléguée en charge a la réussite scolaire, George PAU-LANGEVIN, ont rendu visite ce vendredi matin à Éragny dans le Val d'Oise, au lycée des Métiers Auguste Escoffier. Un des trop rares établissements français offrant à des élèves en situation de handicap des formations adaptées. Une visite qui a lieu quelques jours après les protestations de plusieurs associations concernant la reforme actuellement menée par Vincent PEILLON.

Entre volonté politique et réalité l'expérience a montré aux familles et association jusqu'à maintenant que celle-ci n'avait pas réellement apportée de réellement changement au sein de l'Éducation nationale depuis le vote de la loi du 11 février 2005.

Le souhait politique d'une école inclusive !

Les ministres qui lors de cette visite de cet établissement offrent à des élèves en situation de handicap des formations adaptées leur ouvrant la voie à une insertion professionnelle de qualité ont rappelé leurs souhaits d'une « politique inclusive ». Afin comme le souligne le communiqué, de permettre aux enfants en situation de handicap d'accéder à une scolarisation ordinaire, la même que celle de tous les autres enfants de France comme en témoigne le projet de loi de refondation de l'école de la République qui pour la première fois inscrit dans la loi la dimension inclusive de l'école. Reste que ce gouvernement semble oublier que plus de 30 000 enfants sont toujours exclus du système scolaire. Et que comme le souligne tant l'Unapei ou la FAF, le statut et la reconnaissance du métier d'AVS reste une question toujours sans véritable réponse.

Une amélioration concrète de la prise en charge ?

À cette question le ministre Vincent PEILLON, à lui souligner au cours de cette visite que l'accompagnement individuellement des élèves en situation de handicap fait partie des clés de voûte de l'école inclusive et notamment concernant le point relatif aux auxiliaires de vie scolaire. Un point pour lequel le ministre a rappelé l'embauche de 1500 recrutements pour la rentrée 2012 et 350 supplémentaires pour 2013.

Dans le cadre de la création des écoles supérieures du professorat et de l'éducation à la rentrée 2013, une place importante sera accordée à la formation pour la prise en compte des besoins spécifiques des élèves en situation de handicap pour tous les enseignants. Enfin, le 3e plan autisme présenté par Marie-Arlette CARLOTTI, ministre déléguée aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion, prévoit la création de 30 unités d'enseignement dédiées à l'autisme à la rentrée 2014.

Le Ministre arrivant dans le Lycée des métiers Auguste Escoffier accueilli par le proviseur a gauche L'accès numérique pour accompagner l'accessibilité

La multiplication des ressources pédagogiques numériques constitue un puissant levier pour rendre les formations plus accessibles aux élèves en situation de handicap. Une nouveauté : la mise en place d'une offre d'orientation, accessible aux élèves en situation de handicap sur Smartphone : « Total accès » (Onisep) : "Total accès" est constitué d'un site mobile et d'une application smartphone. Il propose des informations sur les formations ante et post-bac, les métiers, les établissements, ainsi que des témoignages et une recherche dédiée pour les jeunes en situation de handicap. Ce service permet de trouver les structures d'accueil et des organismes d'aide. "Total accès" dispose d'un lecteur d'écran qui restitue les contenus du site de façon orale.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Malgré leur handicap, les non-voyants peuvent lire à leur manière en utilisant le braille.Il semblerait que tout le monde soit revenu vers terrain d'entente alors que plusieurs associations avaient exprimé leur mésentente même si bon nombre d'interrogation ne semble pas résolue totalement. Pourtant, Vincent MICHEL, Président de la Fédération des aveugles et handicapés visuels de France (FAF), et Secrétaire général de la CFPSAA, se réjouit selon lui que le projet de loi de refondation de l'école de la république ait permis de prendre en compte le rôle de l'école inclusive et la mission de scolarisation des élèves en situation de handicap.

La FAF et la CFPSAA souhaitent que cette loi de refondation de l'école de la république soit un véritable engagement de l'État vers une meilleure scolarisation des élèves handicapés visuels. Revenant sur les nombreux débats qu'a suscités l'introduction dans ce projet de loi de l'article 4 Ter, le 19 mars dernier. Un propos, dans lequel, Vincent MICHEL réaffirme le rôle primordial des parents dans le processus éducatif, mais réaffirme aussi que l'on ne doit pas faire l'impasse sûre de possibles difficultés qui nécessite parfois l'intervention des spécialistes* et ceux toujours dans l'intérêt de l'élève.

Si la FAF et la CFPSAA sont favorables à l'inclusion en école ordinaire des enfants déficients visuels, elles ne dénient pas tout intérêt à l'enseignement spécialisé qui conserve saguide et materiel pour ecrire en braille légitimité et apporte à l'enfant des opportunités de premier plan. Deux organisations qui réclament plus que jamais de véritablement engagement de la part de l'État, mais aussi des collectivités locales en matière de pleine accessibilité à l'école pour les enfants handicapés visuels.

Enfin, la FAF et la CFPSAA espèrent également que le débat lié à la refondation de l'École et relatif à la professionnalisation des assistants de vie scolaire rendra prochainement des conclusions allant dans le sens d'une meilleure reconnaissance du métier d'AVS, pour que « l'École pour tous » ne soit pas qu'un concept de ministère.Un débat présent depuis bien trop longtemps pour qu'ils ne puisse pas enfin mérité de trouver une solution qui ne corresponde pas a du bricolage !!!

Stéphane LAGOUTIERE

Remise de fauteuil à l'universite de ToursLe 3 avril dernier Loïc VAILLANT, Président de l'université de Tours, en présence de Laurence HERVIOU et de directrice de la petite enfance et de la santé au Conseil Général et Haicha LABONNOTE et du dirigeant de l'entreprise Tween, fournisseur des fauteuils. La mission handicap de l'université de Tours, grâce au soutien financier du Conseil Général d'Indre-et-Loire, a remis au service universitaire des activités physiques et sportives (SUAPS) six nouveaux fauteuils roulants spécialisés pour les activités handisport (rugby fauteuil, baskets fauteuil, frisbee fauteuil...).

Une opération, dont le coût s'élève à 7500 €, a été possible également avec la collaboration d'une jeune entreprise locale, la société « Tween » dirigée par d'anciens étudiants. L'objectif étant au final de favoriser le développement des activités handisport et permettre l'accessibilité aux sports au plus grand nombre. La mission handicap et le service des sports de l'université de Tours proposent un programme « handisport » à destination des étudiants avec la pratique de différentes disciplines, des travaux en groupe et en atelier...

Ces cours de pratique handisport sont ouverts à tous, étudiants en situation de handicap ou non. C'est l'occasion d'une pratique entre camarades de promotion qui, sans matériel adapté, ne pourraient pas partager ces moments d'apprentissage, de plaisir et d'échange autour d'une activité sportive. De nombreuses pratiques sont possibles, avec ou sans fauteuil handisport tel que basket fauteuil, frisbee fauteuil, rugby fauteuil, volley assis, handidanse... torball, cessi-pétanque (sport pour malvoyants), tir à la sarbacane, Boccia, fléchette pendulaire, ou bien encore l'UEO « Multisports Handi-Valides ».

Un président d'université, Loïc VAILLANT, à lui insister dans son discours sur l'attachement aux valeurs citoyennes de l'université et humaniste et si effectivement l'université est un lieu pour les lycéens « d'obtenir un diplôme de l'enseignement supérieur », les études sont aussi, souligne-t-il représente un « temps et un moment privilégié d'épanouissement personnel et de construction de soi ». Précisant que les raisons de cela et de permettre à veiller « à ce que les étudiants en situation de handicap puissent aussi avoir une « vie d'étudiant ».

C'est-à-dire qu'ils peuvent accéder, comme les autres, aux services offerts dans le domaine de la culture, par les bibliothèques...qu'ils puissent participer aux différentes manifestations organisées par les services, contribuer à la vie citoyenne et bien sûr participer aux activités sportives ». Et de conclure que l'objectif était de « renforcer nos actions dans ces domaines et faire en sorte que le handicap devienne l'affaire de tous, c'est-à-dire de l'ensemble des services de l'université et de la communauté universitaire ».

Bilan positif puisqu'en 2012, la Mission Handicap a accompagné 202 étudiants en situation de handicap, en collaboration avec les référents handicap administratif et enseignants, dans chaque UFR et composante. Une université qui s'adapte à tous ses publics, et met l'étudiant au cœur de son projet de développement quelles que soient les différences.

La Rédaction

Lancement et première journée de la campagne Handivalide 2013 sur le campus de Jussieu  © Starting-block / FHIAvec 3 à 5 % d'étudiant handicapé accédant aux universités françaises ou dans les grandes écoles mêmes si certaines ont fait des efforts notamment d'accessibilité. Reste que la poursuite d'une meilleure inclusion et présence des étudiants handicapés reste encore un parcours rempli d'embûche. Une situation que veulent faire évoluer l'association Handivalide qui a commencé son tour de France parrainé cette année par la sportive et championne handisport triple médaillée de Londres, Marie-Amélie Le Fur.

Un parcours officiellement lancé le 29 janvier dernier sur le campus de Jussieu à Paris, et qui va poursuivre jusqu'au 15 mai prochain son tour de France à travers les villes de Lyon, Grenoble, Paris, Mulhouse, Strasbourg, Lille, Bordeaux, Rennes, Nantes,Nice. La campagne Handivalides sera ainsi présente pour des journées de sensibilisation et de mobilisation autour du handicap, dans près de 40 établissements d'enseignement supérieur, sera l'occasion pour les étudiants d'échanges et de rencontres entre étudiants. Un programme qui a l'occasion de chaque journée sera organisé des ateliers de rencontre mises en situation, forum et tables rondes afin de favoriser la mixité et susciter l'engagement des jeunes autour du handicap.

Portée par l'association Starting-­‐Block, qui mène tout au long de l'année des actions d'éducation à la citoyenneté et à la solidarité, la Campagne Handivalides est l'occasion chaque année de sensibiliser les étudiants au handicap.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Agenda de la campagne 2013