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Signature convention Universite de StrabourgL'Université de Strasbourg, le CROUS, Vitalliance et la MGEL ont signé une convention de partenariat le 18 mars 2015 sur le campus de l'Esplanade, afin d'améliorer l'accès au logement et aux services de la vie quotidienne des étudiants handicapés inscrits à l'Université de Strasbourg. Une situation qui serait semble t-il la premiere afin de mettre disposition un logement gratuit pour accueillir une auxiliaire de vie qui accompagnera l'étudiant handicapé.

Signé en présence d'Alain BERETZ, Président de l'Université de Strasbourg, Christian CHAZAL, Directeur du CROUS, Géraldine Marceau, directrice Régionale de Vitalliance et Cédric CHEVALIER, Directeur de la MGEL. Cette convention qui devrait pouvoir comme le souligne les signataires, apporter a certains étudiants lourdement handicapés ont parfois besoin d'une auxiliaire de vie sociale présente jour et nuit qui sont parfois un frein supplémentaire a cette inclusion. 

Une convention novatrice...

Pour organiser matériellement cette présence indispensable en résidence universitaire, un logement attenant ou proche du logement de l'étudiant doit être mis à disposition de l'Auxiliaire de Vie Sociale (AVS) qui accompagne l'étudiant dans les actes de la vie quotidienne. Ce logement représente un surcoût pour les familles.

L'Université de Strasbourg et la MGEL se proposent de prendre en charge le coût du logement complémentaire. Une mutualisation des moyens humains et matériels pourrait bien sûr être envisagée dans certaines situations comme celle par exemple d'une tierce personne pour deux étudiants dans la même résidence.

Une convention dont les partenaires s'engagent notamment à adapter le logement géré par le CROUS ou la MGEL aux besoins spécifiques de l'étudiant en situation de handicap et à optimiser l'accompagnement dans la vie quotidienne. Mais aussi à financer le logement de l'auxiliaire de vie sociale accompagnant l'étudiant et à fluidifier l'information entre les partenaires pour anticiper et coordonner les demandes.

« Mener une politique inclusive »

L'Université de Strasbourg qui à travers le Service de la Vie universitaire et sa mission handicap souhaite pouvoir à travers ce dispositif d'accueil et d'accompagnement spécifique pour permettre aux étudiants en Karim Filali Etudiant a l'Universitesituation de handicap de poursuivre leurs études dans les meilleures conditions possibles et donc mener une politique inclusive en faveur des étudiants handicapés dans l'enseignement supérieur.

« Une volonté commune pour ces différents acteurs qui est de conjuguer des actions favorisant le parcours d'études des étudiants handicapés inscrits à l'Université de Strasbourg, en intégrant les besoins spécifiques, les demandes personnalisées et en complétant les dispositifs existants là où ils sont insuffisants pour répondre à des problématiques particulières », comme le précise Alain BERETZ, Président de l'Université

Le premier bénéficaire de cette convention sera Karim FILALI, étudiant en L1 à la faculté des arts en musicologie à l'Université de Strasbourg, en situation de handicap, dont France Handicap Info vous propesera son interview dans quelques jours.

La Rédaction

Affiche Campagne Handi DÀ l’occasion de la journée Handi’D qui aura lieu ce jeudi, l’université Paris-Diiderot se mobilise pour le handicap car elle en a fait un axe majeur de sa politique de responsabilité sociale. Le thème de cette journée sera le : « handicap et le sport ». Durant cette manifestation, les étudiant(e)s pourront s’initier aux différents sports tels que le rugby-fauteuil, le basket-fauteuil, le badminton en fauteuil, le tennis de table en fauteuil ou encore le torball pour les aveugles.

Si on met les moyens en place, les étudiants handicapées peuvent eux-aussi y arriver. Faut-il encore le vouloir alors que les facultés sont bien e retard sur les questions du handicap. Avec 2% d’universitaires handicapés dans les fac, leurs chances de réussite, para rapport aux autres, restent minces. Pourtant à Paris-Diderot, le handicap a sa place. C’est pour cette raison que l’université parisienne organise ce jeudi la journée Handi’D. À travers cette manifestation, elle espère sensibiliser le plus grand nombre d’étudiants face au handicap quel qu’il soit moteur, sensoriel, physique ou mental.

Sous le thème du handicap et du sport, des initiations à la Langue des signes (LSF), des ateliers autour des troubles Dys, des ateliers autour de l’autisme, de la surdité seront organisés à l’occasion de cette manifestation. Par ailleurs, des jeux de société adaptés ainsi qu’un jeu de loi et parcours à la canne pourront également vous distraire. Enfin, les valides pourront s’initier au rugby-fauteuil, au basket-fauteuil, tennis de table fauteuil, la boxe et le volley handisport ou encore au ninjutsu à l’aveugle.

Avec près de 30 000 étudiants, Paris-Diderot s’ouvre à tous les publics très divers. Elle a fait du handicap un axe majeur de sa politique de responsabilité sociale et s’attache à soutenir les étudiants handicapés dans leur parcours scolaire à la faculté. Preuve en est puisqu’il y a 228 universirtaires en situation de handicap inscrit(e)s à Paris-Diderot. L’université parisienne travaille en synergie pour faciliter l’accès au quotidien, à la culture, à la vie associative et au sport pour les étudiants handicapés. Rappelons que 48% d’entre-eux ont réussi leur année. Cela prouve bien qu’avec un peu de volonté, les universitaires en situation de handicap peuvent se former comme les autres afin de pouvoir entrer sur le marché du travail avec toutes les chances de leurs côtés. 

La Rédaction  

Affiche Campagne Starting-Block 2015Le constat est sans appel. Avec des facultés en cours de mise en accessibilité, un manque d’information et une réduction du tiers-temps, l’université n’est pas un lieu de tout repos pour les personnes en situation de handicap. Preuve en est puisqu'ils représente toujours moins de 2 % au sein des facultés. L’Association Starting-Block a lancé sa 10e édition de la campagne Handivalides, le 28 janvier et qui terminera en mai prochain, afin de continuer de parler de handicap sur les campus et de rendre la société plus inclusive.

Les mises en situation suscitent des questions et des interrogations de laa part des étudiants. Une première étape importante pour cette association dans cette démarche d’une meilleure compréhension du handicap. Tout au long de cette campagne, trois thématiques tels que la mobilisation étudiante, le sport comme vecteur d’intégration et une meilleure accessibilité à la formation et à l’emploi seront alors abordées. Le chemin est encore long pour arriver à cette société inclusive pour tous.

80% des jeunes bacheliers handicapés ne poursuivent pas leurs études supérieures à la faculté. Un chiffre qui fait froid dans le dos. Même si le nombre d’étudiants en situation de handicap a doublé depuis 2000, des difficultés inadmissibles subsistent encore et toujours : universités pas accessibles, manque d’information et d’intégration, réduction du tiers-temps. Pour répondre à tous ses problèmes, l’association Starting-Block a lancé le 28 janvier dernier la 10e campagne « handivalides » sur les campus afin de parler du handicap et de rendre la société plus inclusive.

Au travers de mises en situation et de temps de réflexion, l’association veut susciter une meilleure compréhension des situations de handicap, et favoriser des comportements plus adaptés parmi la communauté étudiante.   Des ateliers tels que le : « Parcours en cane blanche, en fauteuil, ou la découverte de la langue des signes », permettent ainsi de dédramatiser le handicap. Des mises en situation qui provoquent une prise de conscience.

Les grands thèmes de l'édition 2015Y a-t-il une place pour tous sur nos campus

Elles suscitent automatiquement des questions et des interrogations. C’est pour l'association une première étape dans la démarche de compréhension de la situation de handicap. Tout au long de cette campagne, trois thématiques de réflexion seront alors abordés.

La première concerne la mobilisation de la communauté étudiante car la vie à l’université ne se résume pas seulement aux cours et aux examens.Elle doit inclure les échanges, les moments festifs, les engagements associatifs car tous les étudiants ont un rôle à jouer pour garantir des études supérieures réellement inclusives.

La deuxième parle du sport comme vecteur d’inclusion. Le handisport est une porte d’entrée simple pour la meilleure compréhension u handicap. Rappelons que Marie-Amélie LE FUR, triple médaillée aux Jeux Paralympique de Londres en 2012, et Julien AVOM MBUME, champion du monde junior d’haltérophilie, sont les parrains de cette 10e campagne Starting-Block.

Enfin la troisième s’attarde sur l’amélioration de l’accessibilité à la formation et à l’emploi. Un vaste défi pour cette association. On est encore bien loin du compte. L'association qui propose pour cela la Charte Handicap et Vie associative, que Starting-Block propose aux associations et incite les acteurs du milieu étudiant à investir cette question. Starting-Block espère ainsi changer les mentalités pour que l'université devienne plus accessibilité. 

Prohcain rendez-vous...

Des manifestations et les prochaines dates disponible sur l'agenda et réactualisé réguliérement. Prochain rendez-vous le 12 mars à Montpellier au Business School. En présence de Jean-Christophe Parisot, le temps de reflexion aura lieu de 10h à 12h et le sujet de cette table ronde portera sur le "Handicap et l'insertion professionnelle". Puis dans un deuxieme temps le Forum Handivalides aura lieu de 12h à 17h avec des ateliers de sensibilisation et de mises en situation tels que le parcours en fauteuil, un parcours à la canne, initiation à la Langue des Signes / atelier sur la surdité et un atelier sur la malvoyance partielle.

La Rédaction

 

 

 

 

 

Prix special associations etudiantesÀ l’occasion de sa 9e édition du Prix Spécial Associations Étudiantes, la Fondation Auchan pour la jeunesse a récompensé cinq projets pour soutenir leurs actions en faveur des jeunes en difficulté. Une dotation de 15 000 euros a été repartie entre l’Association centrale égalité des chances de l’École centrale de Paris, l’Association Phoenix du Kedge BS de Marseille, l’Association Travel Bear de l’Essec Lille, l’Association Enactus de l’Inseec Lyon et l’Association cHeer up de Kedge BS de Bordeaux.

Pour cette nouvelle édition, une quarantaine d’associations issues de 21 écoles et universités avait déposé un dossier de candidature. La Fondation Auchan a alors récompensé cinq projets. Une dotation de15 000 euros a été répartie entre l’École centrale de Paris, l’Essec de Lille, l’Inseec de Lyon, l’Association Phoenix du Kedge BS de Marseille et l’Association cHeer up de Bordeaux. Ce prix spécial associations étudiantes a permis de mobiliser une centaine d’étudiants bénévoles en faveur de 2000 jeunes en difficulté.

Par exemple, l’Association Égalité des chances de l’École centrale de Paris permet à des jeunes issus des quartiers défavorisés d’intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles. De son côté, l’Association Phoenix du Kedge de Marseille met a la disposition des lycéens en difficulé quinze tuteurs pour les soutenir jusqu’au baccalauréat. D’une part, l’Association cHerr up de Bordeaux veut aider les jeunes hospitalisés à finaliser leur projet scolaire durant leurs traitements.

D’autre part, l’Association Travel Bear distribue des peluches appelées « Nouky » aux enfants hospitalisés. Enfin l’Association Enactus de l’Inseec Lyon a pour objectif de collecter des vêtements afin de les vendre pour un prix symbolique aux jeunes diplômés en recherche d’un emploi.

Mais tous ces projets ont vu le jour grâce la Fondation Auchan. Cette derière permet de soutenir environ 40 projets par an dans les zones d’implantation de ses magasins. En 2014, la Fondation Auchan a soutenu 36 projets en distribuant près de 270 000 euros de dotations auprès de 26 associations. Ce prix spécial permet ainsi de valoriser la prise d’initiative et l’émergeance de projets collectifs. Reste aux autres fondations de faire aussi bien.

La Rédaction 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Affiche Projet eleSINé d’une carence sur la formation des enseignants, aidants et accompagnateurs auprès de jeunes souffrant d’une déficience intellectuelle, d’un trouble psychique et/ou d’un trouble du spectre autistique, un consortium de quatre universités et de trois partenaires associatifs a mis en place quatre modules de formation afin de combler leurs lacunes. Cette dernière gratuite et accessible en multilingue s’inscrit donc dans une démarche inclusive, sociale et professionnelle.

Le constat est sans appel. De nombreuses personnes travaillant auprès des jeunes adultes souffrant d’une déficience intellectuelle, d’un trouble du spectre autistique et ou d’un trouble psychique ne sont pas assez bin formés. C’est pour cette raison que le consortium de quatre universités et de trois partenaires associatifs a mis à disposition des aidants et accompagnateurs, mais aussi des familles, des modules de formation à distance pour combler leurs lacunes.

eLeSI propose un module générique de formation sur les publics présentant une déficience intellectuelle, de troubles du spectre autistique et/ou de troubles psychiques, à destination des enseignants, des assistants, des accompagnants, des formateurs, des familles et plus généralement de toute personne exerçant son activité au contact de ces personnes ainsi que trois modules spécialisés par tranche d’âge couvrant les différents aspects de l’inclusion et de la participation des personnes ciblées dans les domaines de la vie sociale.

S’inscrire dans une démarche inclusive

Avec environ 400 heures de cours pour l’ensemble de ces quatre modules de formation, ce projet innovant tant dans son objet que dans sa structuration (entre partenaires universitaires, associatifs, professionnels et usagers) vise à parfaire les connaissances des citoyens européens sur ces publics spécifiques ainsi qu’à apporter un changement sur le regard porté sur la différence. Dans cette optique, ce consortium, à travers cette formation, s’inscrit dans une démarche inclusive scolaire, sociale et professionnelle.

Cette formation en e-Learning gratuite et accessible en multilingue vise à améliorer l’application de la Convention des Nations Unies relative aux Droits des personnes handicapées , en leur proposant une éducation et une formation qui leur fournisse les outils nécessaires à l’accompagnement des personnes ayant un handicap mental ou psychique. Grâce à cette avancée technologique et sociétale, l’école ne sera donc plus un calvaire pour tous les jeunes handicapés mentaux.

 Romain BEAUVAIS

 

Une enfant handicapée dans une cour d ecoleCinq jours après le rendez-vous qui a réuni les associations et responsables politiques, d’établissement et institutionnelle sur le sujet du handicap présidé par François HOLLANDE la Fédération des PEP revient sur le domaine de l’inclusion scolaire. La Fédération générale des PEP qui avait publié le 17 novembre dernier un sondage sur la société inclusive que 81 % des sondés jugés inégalitaires (v.articles).

Signature convention Thales Universite de BretagneThales et l’Université de Bretagne occidentale (UBO) ont signé aujourd’hui la reconduction de l’accord-cadre de collaboration en faveur des étudiants en situation de handicap pour une nouvelle période de trois ans. Un accord qui concerne les deux sites du groupe implantés sur le bassin d’emploi Bretagne ainsi que les établissements de l’UBO comprenant le pôle principal de Brest, les sites de Quimper et de Morlaix, les écoles internes (ESIAB, IUFM), les instituts (IAE, EURIA, IPAG, IUEM) et les IUT.

Un engagement qui coïncide avec le renouvellement entre Thales et les organisations syndicales de son accord Groupe en faveur des personnes en situation de handicap pour les années 2015 à 2017

Quatre objectifs communs…

Un accord qui définit un nouveau programme d’action et qui aura quatre axes, dans lequel Thales s’implique auprès de la Cellule Handiversité de l’UBO.

Tout d’abord l’accessibilité des postes de travail pour les étudiants en situation de handicap afin d’améliorer le suivi de leurs études avec pour cela la création de postes de travail accessibles dans les différents centres de ressources de l’Université, équipements à usage collectif, tels que télé agrandisseur ou tout autre équipement à l’usage des déficients visuels, équipements spécifiquement adaptés à la lourdeur du handicap d’un étudiant.

Ensuite un soutien dans le parcours pour chaque étudiant en situation de handicap : Thales et l’ensemble des entreprises partenaires participeront à l’accompagnement individualisé de ces étudiants, en partenariat avec la Cellule Handiversité de l’UBO : aide à la prise de notes, assistance en bibliothèque et lors des travaux pratiques, lecture et enregistrement de documents, tutorat et soutien pédagogique

Le troisième axe concernera lui les actions de communication, notamment en direction des établissements secondaires : une campagne de communication sera effectuée auprès des lycéens et notamment ceux des établissements spécialisés de la région Bretagne, afin de leur faire connaître les possibilités d’accompagnement qui leur sont offertes, notamment à l’UBO et en entreprise lors de leur stage.

Enfin dans celui de l’insertion professionnelle des étudiants en situation de handicap cet accord aura pour but de préparer une meilleure insertion professionnelle des futurs diplômés de l’UBO, Thales participera au parrainage, coaching individuel ou tutorat individualisé et personnalisé d’étudiants en situation de handicap.

Thales contribuera à la simulation d’entretiens d’embauche et proposera des visites de ses établissements pour mieux faire connaître ses métiers. Le Groupe collaborera au programme spécifique d’aide à la formation en alternance mis en place par l’UBO dans certaines filières.

Une entreprise engagée dans l’emploi du handicap

À souligner que l’entreprise reste un groupe modèle dans son engagement. Le groupe qui s’est mobilisé depuis plus de 20 ans dans ce domaine en développant une politique d’égalité des chances au cœur de sa politique de Ressources humaines. Depuis deux décennies l’entreprise a ainsi favorisé le recrutement et le développement professionnel des personnes en situation de handicap. Thales a renouvelé en 2014 avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives son accord Groupe pour les années 2015-2017. Thales emploie en France 1700 personnes en situation de handicap, dont chaque année, une centaine de stagiaires et d’alternants

La Rédaction