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Message d'alerte

Manifestation du collectif AVS31 le 16 ocotobre 2013 devant le rectoratLe 16 décembre 2015, les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), autrefois AVS, du département de la Haute-Garonne, son venu manifesté une nouvelle fois leurs colères face au rectorat toulousain en milieu d'après-midi, face a une précarité économique et le manque de poste de plus en criant. Une situation qu'avaient évoquée, le 3 décembre dernier les défenseurs des droits dans un rapport sur les enfants en situation de handicap. Se sont au final près d'une trentaine de professionnels présents à cette manifestation organisée a l'appel du collectif du collectif AVS31 en colère et de trois syndicats le SNUipp-FSU 31, Snes-FSU et celui de CGT éduc'action.

Des professionnels venus exprimé leurs colères et formuler à nouveau leurs demandes auprès du rectorat notamment face a la précarité de leur emploi, mais aussi celle d'un salaire de moins de 600 € soit 20,33 heures payées est un mi-temps imposé, comme le rappel la porte-parole Laura FEVRIER du collectif AVS31.

Des revendications notamment de temps plein qui n'auront semble-t-il très peu de chance d'être entendu par le recteur de l'académie. Alors que les « enfants ont besoin d'une aide à pleinTract distribue par le collectif AVS31 temps ainsi qu'un statut de fonctionnaire ». Un statut promis il y a deux ans par l'ancien premier ministre qui ne sera jamais mis en œuvre.

En échange un simple CDD signé sous forme deux contrats le premier un contrat de droit public signé par le rectorat, puis un deuxième des contrats aidés encore plus précaires. Des hommes et femmes qui aujourd'hui exercent une profession sans aucun diplôme n'existent véritablement.

Des postes d'AESH encore largement en dessous des effectifs nécessaire dans le département. Une situation que le député socialiste de Haute-Garonne Christophe BORGEL, reconnaît et qui se dit «préoccupée» par cette situation. Citant sa 9e circonscription en exemple ou selon lui « des dizaines de postes ne sont pas pourvus et je connais pourtant plein de gens qui voudraient ne pas rester au chômage. Je ne vois pas ce qui bloque, soit du côté de Pôle emploi soir du côté du rectorat».

Stéphane LAGOUTIERE

Une eleves montant dans bus scolaire a Cergy en Ile-de-FranceDix jours après la rentrée scolaire, un grand nombre d’enfants en situation de handicap, dont des enfants déficients visuels n’ont toujours pas de solutions de transport à leur disposition pour se rendre dans leur établissement en Ile-de-France.

Depuis les attentats de janvier dernier,, les membres du gouvernement nous répète sans cesse dans leurs discours que la République est danger. Il faut rappeler que l’École de la République doit être ouverte à tous y compris aux personnes handicapées, ce qui n’est pas le cas actuellement. Le danger, c’est qu’une fois encore, on laissent les personnes en situation de handicap sur le bord de la route. La situation est donc grave. Plus d’une semaine après la rentrée scolaire, les enfants handicapés, dont une trentaine déficients visuels, de la région Ile-de-France (Yvelines et Val-d’Oise) pâtissent encore de criants dysfonctionnements dans leur prise en charge par les transporteurs scolaires. 

 

Les familles auraient dû être alertées bien amont pour s'organiser au lieu d'attendre le 1er septembre

 

Dans les Yvelines, dix enfants déficients visuels sur 38 n’avaient toujours pas de solutions de transport pour se rendre dans leur établissement. Pour le STIF, Syndicat des Transports d'Île-de-France, ces dysfonctionnements seraient liés à la mise en place d’un nouveau système d’attribution des transporteurs et de leurs circuits.

 

Pour la Fédération des Aveugles de France et les familles d’enfants handicapés dans leur ensemble, il va de soi que cette réponse n’est pas  satisfaisante. Par ailleurs, la Fédération des Aveugles de France tient à rappeler que ces mêmes familles auraient dû être alertées de ce problème bien en amont afin de pouvoir s’organiser et non pas être mis devant le fait accompli le 1er septembre dernier, comme ce fut malheureusement le cas.

 

Les enfants handicapés n'ont pas eu le droit à une rentrée scolaire normale

 

Les enfants handicapés et leurs familles ne peuvent être plus longtemps les victimes collatérales d’une situation qu’ils subissent et qui les contraint à ne pas avoir une rentrée normale. Pour rappel, dans la Région Île-de-France, les frais de transport individuel des élèves handicapés vers les établissements scolaires sont à la charge du STIF, qui agit pour le compte du Conseil Régional d’Ile-de-France.

 

Au préalable, c'est la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui donne son accord pour qu’un enfant ou une famille puisse bénéficier du dispositif. À travers ces dysfonctionnements, cela prouve encore une fois que l’école accessible pour tous, ce n’est pas encore pour le moment. « Comment pourrions-nous accepter plus longtemps qu'un nombre important de nos compatriotes soient dans l'incapacité de se déplacer ? » c'était interroger le premier ministre Manuel VALLS le 3 décembre 2014 a l'occasion des la journée mondiale des personnes handicapées. Un question qui semble t-il n'a toujours pas trouver une véritable réponse pour les élus politique en Ile de France.

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Institution Robin La classe Ulis fait des claquettesUne semaine après la rentrée scolaire 2015, l'Apajh, principale association prenant en considération tous les handicaps, exprime sa satisfaction à la suite de la publication de la circulaire n° 2015-129 du 21-8-2015, attendue sur les Unités localisées d'inclusion scolaire (Ulis). Mais la Fédération des Apajh reste vigilante sur le fait que cette avancée gouvernementale se mette en oeuvre sur tout le territoire.

La rentrée scolaire reste un moment difficile notamment pour les familles ayant un enfant en situation de handicap. Ce texte constitue une vraie avancée réglementaire pour faire progresser l'inclusion scolairevoulue par la loi du 08 juillet 2013 sur la refondait de l'école. Par conséquent cette circulaire « Ulis » réorganise l'ensemble des dispositifs collectifs de scolarisation des élèves en situation de handicap dans les écoles, collèges et lycées.

Ce texte permet des avancées significatives telles que : la responsabilité des directeurs et chefs d'établissements, la place du dispositif Ulis dans le projet d'établissement, la reconnaissance de l'accompagnement ainsi que le rôle central du projet personnalisé de scolarisation. L'Apajh se réjouit donc de la volonté gouvernementale dans les décisions prises sur plusieurs dossiers dont l'externalisation des unités d'enseignement, la formation des enseignants ou encore les possibilités de qualification pour les accompagnants scolaires (Aesh). Tout est donc sur la bonne voie.

Vers une école accessible pour tous ?

Pas si sûr puisqu'à travers son réseau d'association et d'établissement, l'Apajh mesure les décalages qui peut exister dans la mise en oeuvre de ces décisions au niveau des académies et des départements. Par conséquent, elle craint des inégalités territoriales concernant la formation des accompagnants scolaires, la formation des enseignants où le handicap n'est pas présent ou encore des départements qui différent l'externalisation d'unités d'enseignements.

L'Apajh dénonce les difficultés de mises en place sur le terrain mais il nous appartient de rester vigilants afin que les orientations nationales mettent partout en oeuvre sur le territoire. Car aujourd'hui encore environ 20 000 enfants sont sans solution de scolarisation. Peut-être que cette avancée gouvernementale permettra ainsi d'aller vers cette école de la République accessible pour tous.

La Rédaction

Campagne collecte_vaincre l_autismeL'affaire avait commencé en juillet dernier après la condamnation de l'État français pour carence de prise en charge des enfants autistes. Il semble que le gouvernement et les responsables politiques n'est pas apprécié celle-ci puisque l'association aurait vu selon son président M'Hammed SAJIDI, ces subventions supprimées. Condamnée a faire appel a la générosité public avec le lancement d'une campagne de collecte « que nous mettons en place pour sauver l'une de nos écoles situées a Toulouse », précise-t-il.

L'association appelle à la solidarité nationale « contre la vengeance de l'État, pour sauver la prise en charge des enfants autistes, se défendre, et dénoncer cet attentat politique », souligne le communiqué. Une suppression quel considère illégale et dont la finalité sera fermeture.

Sans la générosité du grand public, l'association et son combat risquent de disparaître. Invitant le public depuis le 4 septembre a se rendre sur la page dédiée à cette collecte d'urgence intitulée « MOI, PRESIDENT, JE FERMERAI LES FUTUROSCHOOL ». Le président fondateur M'Hammed SAJIDI qui lui espère désormais sur la mobilisation pour appuyer cette action vitale pour et la cause de l'association.

L'État cherche-t-il a se venger ?

Si Ségolène NEUVILLE, secrétaire d'État en charge des personnes handicapées n'a pas pour l'instant répondu a nos répondu a nos questions. Reste que la décision prise de suppression de ces subventions nous oblige a nous interroger. Notamment face à la décision de l'ARS de Midi-Pyrénées et d'Iles de France dont l'État a transformé les recommandations de l'IGAS en injonctions et a commandité des contrôles-surprises simultanés des deux ARS en novembre 2014.

Le coup de grâce est porté avec la décision du 16 juillet, en pleine période estivale, au lendemain de la condamnation de l'État, par l'ARS Midi-Pyrénées, reçu le 21 juillet pour un arrêt de financement le 31 juillet pour FuturoSchool Toulouse.

« Ce paradoxe est d'autant plus criminel dans le sens où l'État a besoin de ces innovations pour assurer ses obligations dans la prise en charge et le traitement de l'autisme. Un cout/efficience plus économique que ses IME et ses structures médico-sociales », estime M'Hammed SAJIDI.

Principale conséquence des familles prise en otages, pour accepter des prises en charge qu'ils n'ont ni demandées ni souhaitées. Mais aussi des salariés mis devant un fait accompli qui met en cause leur situation sociale et économique, voire familiale.

Le Robot QB de la société Awabot en teste dans trois lycées de la région Rhone Alpes depuis septembre 2014Cela sera-t-il l'avenir, pour compenser au manque d'AVS, auprès des écoliers ou en l'occurrence des lycéens ? La région Rhône-Alpes le pense en mettant a dispositions de ces élèves a titre de teste dans trois établissements le robot QB, depuis septembre 2014 et se fixe quatre objectifs. Afin de permettre aux élèves malades ou en situation de handicap de suivre leurs cours à distance. Une experience qui aura notamment permis a des élèves de poursuivre leurs cours à distance.

Une eleves_en_situation_de_handicap_en_fauteuil_dans_une_classeCe mardi 1er septembre 2015 plus de 12 millions d'élèves ont repris le chemin de l'école. Parmi eux, les enfants handicapés ont eux aussi eu le droit à leur rentrée scolaire. Pourtant force est de constater qu'il y aura encore environ 20 000 enfants sans solution de scolarisation, alors que le ministère de l'Éducation nationale se targue de chiffre plutôt positif envers les enfants handicapés et de tendre vers un ne école dite "inclusive".

Alors certe des progrès ont vu le jour, mais on est encore bien loin de cette école inclusive pour tous. Une situation qu'avait déploré, Nils MUIZNIEKS, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, dans un rapport publié en février 2015, le fait de « cette absence de scolarisation » (p.44)sur 

Ce mardi 1er septembre 2015, il est 08H30 lorsque la sonnerie retentit dans la cour de récréation, synonyme de rentrée des classes. C'est le lot quotidien des 12 340 000 élèves qui ont repris le chemin de l'école. Et qu'en est-il pour les personnes handicapées ? Comment vivent-ils cette rentrée ? Pour eux, c'est souvent un moment d'angoisse car il faut tout réapprendre. Il va leur falloir quelques minutes voire quelques heures pour s'adapter à leur nouvel environnement. Bien évidemment, il ne faut pas les laisser sur le bord de la route car ils ont droit comme tous les autres à avoir accès à l'éducation.

Pourtant il faut rappeler ce chiffre qui fait froid dans le dos. Selon le rapport en février dernier du commissaire aux Droits de l'homme, Nils MUIZNIEKS, environ 20 000 enfants handicapés seraient sans solution de scolarisation en France. Reste à savoir si l'État français a pris à bras le corps ce dossier.

En tout cas, la ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat VALLAUD-BELKACEM, de rappelle que depuis la loi Handicap du 11 février 2005, le nombre d'élèves scolarisés en situation de handicap a plus que doublé : plus de 260 000 enfants bénéficient aujourd'hui de parcours spécifiques alors qu'ils étaient seulement 117 834 en 2006. Au-delà de cette évolution quantitative, la ministre a décidé de poursuivre activement au cours de cette année scolaire l'amélioration qualitative des parcours individuels de ces élèves.

Un rappel a l'ordre...

Dans son rapport, Nils MUIZNIEKS avait explique que la Charte sociale européenne (2005) prévoit que « tout enfant en situation de handicap puisse bénéficier d'une scolarisation en milieu ordinaire et à un parcours scolaire continu et adapté ».

Le Commissaire aux Droits de l'homme avait rappelé, après sa visite en décembre 2014, que depuis 2006 ce texte « a permis d'augmenter d'un tiers le nombre d'enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire », avec 11% d'élèves en situation de handicap scolarisés en plus par an (soit 26 347 en 2014-2015).

« Ces résultats sont « encourageants, mais ils doivent être nuancés, car 20 000 enfants handicapés se trouveraient sans solution de scolarisation », peut-on lire dans le rapport. Mais au delà de ce « nombre significatif d'enfants demeurant exclus de la scolarisation », Nils Muižnieks s'inquiète d'une « qualité de la scolarisation en milieu ordinaire » laissant à désirer.

« 37 % des enfants handicapés scolarisés le seraient seulement à temps partiel et 65 % d'entre eux n'auraient pas accès aux activités périscolaires. Le manque de personnels d'accompagnement et d'encadrement en serait la raison principale », écrit le Commissaire. Il décrit une « formation insuffisante des enseignants au handicap », et un « trop faible nombre d'assistants de vie scolaire ».

Renforcer l'inclusion scolaire

Najat VALLAUD-BELKACEM a engagé la rénovation des circulaires relatives aux dispositifs collectifs de scolarisation en milieu ordinaire, classe pour l'inclusion scolaire (CLIS) et unité localisée pour l'inclusionUn enfant handicape avec une avs scolaire (ULIS) afin de renforcer l'inclusion scolaire en facilitant l'accueil des élèves en situation de handicap dans les autres classes de l'établissement pour certains enseignements, en fonction de leurs besoins.

La circulaire n°2015-129 prévoit qu'à partir de la rentrée, l'ensemble de ces dispositifs collectifs prendront le nom d'ULIS : ULIS école, ULIS collège, ULIS lycée, ce qui permettra une meilleure lisibilité pour les familles. Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages font désormais partie des troubles auxquels pourront répondre les ULIS.

Comme annoncé par la ministre lors de la conférence de presse sur la rentrée 2015, le décret n°2015-1051 du 25 août 2015 publié au Journal officiel du 26 août 2015, simplifie quant à lui la procédure de demandes d'aménagement des examens et concours de l'enseignement scolaire pour les candidats en situation de handicap pour permettre d'anticiper au mieux la mise en œuvre des aménagements souhaités, pour un plus grand confort des candidats.

Création de 30 unités d'enseignement autisme supplémentaires

La circulaire n°2015-127 qui précise en particulier les conditions dans lesquelles les candidats pourront avoir recours à une assistance humaine ou technique, notamment numérique, dans le respect du principe d'égalité entre tous les candidats. Les recteurs veilleront à la bonne information des familles sur ces évolutions.

Rappelons qu'à peine 500 dispositifs d'accompagnement et places sont créés chaque année, ce qui est ridicule au regard des besoins. Par ailleurs, le reste à charge des familles pour financer un accompagnant formé est en moyenne de 10 000 euros au minimum, selon Autistes Sans Frontières. Mi-juillet des familles ont obtenu des dommages et intérêts de l'État français. Le gouvernement n'avait pas fait appel de cette décision. Par conséquent, 30 unités d'enseignement autisme supplémentaires ont été créées et déploiement de moyens humains nouveaux (350 ETP d'AESH et 10 000 contrats supplémentaires sur des missions d'AVS). L'école inclusive est sans doute en marche mais quand verra-t-elle réellement le jour ?

Des associations toujours plus en colère

Force est de constater que les associations ne croient plus aux promesses faites par le président de la République, François HOLLANDE, au début de son quinquennat ou enocre lors de la Conférence nationale du hanicap en décembre 2014. Une colère qui reste tres forte notamment concernant le handicap mental, ou chez les associations d'autiste, mais qui se retrouve dans l'ensemble des différents handicap physique, auditif, visuel également. Pour preuve, le Comité d'Entente des associations représentatives des personnes en situation de handicap à rappeler les principes incontournables qui doivent permettre que le droit à la scolarisation s'exerce pour tous. Dans ce souci de réaffirmer que la scolarisation est un droit, et non une faveur, le Comité exercera toute la vigilance nécessaire à la concrétisation de ce droit dans la réalité et sur le terrain.

L'école un droit républicain ? 

En effet, comment expliquer rationnellement, ce cruel manque de places? Quelle est la raison logique qui pourrait justifier de ce manque de place? Est-ce parce que les externats nécessitent d'être construits avec des matériaux rares? Demandent-ils des personnels formés uniquement sur Mars ou Neptune? Cela ne peut-être une raison financière. On n'imagine pas, en 2015, en France, refuser la scolarisation d'enfants pour la simple raison que cela coûte cher... Peut-on imaginer que des enfants de CM2 ne puissent accéder au collège parce qu'il n'y a pas d'argent donc pas d'école ?

Oui, c'est un droit, les enfants handicapés peuvent aller à l'école et même être accompagnés par des auxiliaires de vie scolaire (AVS), hélas les complications sont toujours au rendez-vous: certaines familles, quelques jours avant à la rentrée, ne savent pas si elles auront droit à un accompagnateur ou si l'école acceptera d'accueillir leur enfant; aux difficultés quotidiennes s'ajoutent l'attente, l'incertitude comme camarades de chaque rentrée.

Ce sont nos enfants, certes un peu baveux, un peu étranges, parfois trop bruyants ou trop silencieux, parcelles d'une humanité qui peut transformer en or la boue de notre cœur et qui nous interpelle comme ces mots de Bernanos "que vous servirait de fabriquer la vie même, si vous avez perdu le sens de la vie ?" comme le rappel Cédric GICQUEL, Administrateur au Groupe Polyhandicap France

La Rédaction

Remise du diplome DILFLe diplôme initial de langue français (DILF) est enfin accessible aux personnes en situation de handicap. C'était l'un des objectifs de l'Assocition Vivre afin de contribuer à l'inclusion sociale et profesionnelle des personnes handicapées.

C'est pour cette raison que le Centre de réadaptation professionnelle Vivre d'Arcueil dans le Val-de-Marne, Certifié NF Services CRP, leur proposera une session mensuelle à partir de septembre 2015.

Depuis plus de 70 ans, l'Association Vivre oeuvre pour l'inclusion sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap, ce qui apporte une contribution pour un parcours réussi. D'ici septembre 2015, une session mensuelle leur sera proposée.

À cette occasion, le Centre de réadaptation professionnelle Vivre d'Arcueil dans le Val-de-Marne, centre NF Services CRP, a choisi, au-delà de son catalogue de formations professionnelles, de proposer ce diplôme ouvrant la voie de l'engagement citoyen sur notre territoire.

Le DILF, un diplôme officiel de l'Éducation nationale

Rappelons que ce diplôme initial de langue française est placé sous l'égide du Centre International d'Etude Pédagogique (CIEP) qui en assure la gestion. C'est un diplôme officiel du ministère de l'Éducation nationale qui valorise un niveau de maîtrise du français.

Ce dernier peut-être délivré aux personnes de nationalité étrangère et aux Français non francophones, qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement secondaire français, grands débutants ou nouveaux arrivants en France, qui souhaitent faire valider leurs connaissances en français pour des raisons personnelles, professionnelles ou d'études. Il peut aussi donner accès à une régularisation administrative. Désormais, il est ouvert aux personnes handicapées...

La Rédaction